


L’Été qui s’en va. Encore ici et tu me manques. Les jours à la plage, ou j’ai senti la vie merveilleusement, la joie et la folie que je n’oublie pas, déguisées secrètement sous les petits grains de sables. Bientôt, le soleil d’automne reviendra et laissera sa marque dorée sur les feuilles secouées par le vent. Les mémoires partent sans délicatesse et mes pieds regrettent l’essence douce de la mer. C’est un plaisir sans partage, un amour fabuleux qui me sourit à chaque lettre susurrée. Et je balance, et je rêve, et je ri, et je joue, et je sens, et je tourne, et je m’amuse. Je redeviens l’enfant qu’autrefois adorait embrasser la tendresse de l’Été. Tu me manques et tu me manqueras plus encore à l’hiver.




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